Bio

the-stranglers-polaroid-patchTout commence en 1977.
C’est la révolution, la fracture, le schisme, le nihilisme, l’explosion… le punk !
77, c’est l’année de sortie des deux premiers albums des Stranglers.
Avec No More Heroes, hymne aux anti-héros, le quatuor de Guilford devient numéro 1 des groupes britanniques ex-aequo avec The Clash.
De 77 à 79, Hugh Cornwell, JJ Burnel, Dave Greenfield et Jet Black jettent en pâture à la jeunesse rock quatre albums studio, un live et une collection de singles mémorables,
Nice ‘n’ Sleazy, Peaches, Something better change, Tank, 5 MinutesHangin’ around, No more heroes, Grip, London Lady, Nuclear Device, Duchess,…
The Stranglers sont punk et au-delà.

The Tringlers sont évidemment punk et au-delà.
Dignes «die-hard fans» des Stranglers depuis le premier single «Grip» !
Dès leurs 15 ans, les membres des Tringlers officient dans divers groupes bruxellois
avec comme influence majeure… les «meninblack» of course.
Quelques années plus tard, à l’âge adulte, après diverses expériences musicales,
les futurs Tringlers se retrouvent et décident de créer un groupe de propagande « Stranglers ».
Leur choix se porte naturellement sur le répertoire le plus puissant, le plus percutant, le plus brillant des Meninblack.
Ils puisent donc dans les quatre premiers albums studio (Rattus Norvegicus, No More Heroes, Black and White et The Raven)
pour concocter un set à la fois direct, attractif, électrique et ultradynamique.
Au fil des concerts, The Tringlers ont aussi intégré des morceaux héroïques de la même époque. Si des noms comme Devo, The Specials, Gruppo Sportivo, Fischer-Z, The Cars, B 52’s ou même les Dead Kennedys vous parlent, alors les bonus des Tringlers devraient vous plaire.